Étiquettes code-barres ou QR pour montures : pourquoi et comment
Retrouver une monture en un scan, vendre sans erreur de prix, inventorier en rayon : ce que change une étiquette bien faite.
Dans un magasin d'optique, chaque monture est un article unique : marque, modèle, coloris, calibre. Sans étiquette lisible par un scanner, la vente repose sur la mémoire du vendeur et sur des prix recopiés à la main. L'étiquette code-barres ou QR relie physiquement la monture à sa fiche dans le logiciel.
Code-barres ou QR code ?
Le code-barres (EAN ou code 128) est compact, lu par n'importe quelle douchette, idéal pour la référence de l'article. Le QR code tient plus d'informations sur une petite surface et se lit avec la caméra d'un téléphone, pratique pour l'inventaire en rayon sans douchette. Les deux peuvent coexister sur la même étiquette : le code-barres pour la caisse, le QR pour le téléphone.
Ce qu'il faut imprimer
La référence interne, la marque et le modèle, le coloris et le calibre, le prix TTC — en gros pour un rayon libre-service, discret si le prix se négocie — et l'enseigne. Évitez le prix d'achat, même codé : une étiquette circule.
Planche A4 ou rouleau ?
La planche A4 d'étiquettes autocollantes s'imprime sur l'imprimante du magasin : parfaite pour étiqueter une réception de 30 montures d'un coup. Le rouleau sur imprimante d'étiquettes (type Zebra, Brother, Dymo) permet d'imprimer une étiquette à l'unité, à la réception ou quand une étiquette est abîmée. Un magasin bien organisé utilise souvent les deux.
Dans Optix
L'éditeur d'étiquettes se lance depuis le stock : sélection des articles, choix du format (planche A4 ou rouleau), des éléments à imprimer (enseigne, marque, désignation, détail, prix en gras ou discret) et du type de code (code-barres, QR ou les deux). Le scanner fonctionne ensuite dans le formulaire de vente et dans l'inventaire mobile.